articles et lettres

La cohérence

La cohérence

Pourquoi aujourd’hui vous parler de cohérence ?

Ce terme est utilisé à tort et à travers mais aussi à raison.

Je tiens à le mettre en perspective avec notre préoccupation d’étiothérapeute. La première chose qui  apparait immédiatement, avec ce mot, sont les repères fondamentaux : celui de la vie et de sa logique et celui du mouvement dans la matière.

Trois références sont nécessaires dans notre réflexion :

·       La matière dans sa constitution complexe est triple :  macrophysique,  microphysique et sub-quantique.

·       L’énergie, information en mouvement, se manifeste sous de multiples formes. Elle est le lien fréquentiel entre tous les états de la matière et est libre du temps et de l’espace. Tout étant vibratoire, c’est ce qui permet de mieux comprendre que le vide, là où se niche l’information, est au centre de la matière.

·       La troisième est la conséquence des deux réflexions précédentes : la nécessité de cohérence.

Ce qui caractérisent l’humain est son altérité liée à la conscience de lui-même, nommée conscience de la conscience, mais aussi son autonomie, son adaptation et sa capacité d'évolution. Cette dernière, liée à la conscience de la conscience, est en relation avec la nécessité d'une compréhension. Nous y voilà ! 

Quand nous parlons d'évolution dans le cadre de la compréhension, il y a automatiquement la mise en place d'une logique qui permet l’intégration des acquis et un changement de plan de conscience. Ce qui veut dire une appréhension plus complexe et plus globale de ce qui a été, de ce qui est mais aussi l'émergence d’une intelligence plus adaptée à ce qui est en devenir. Toujours, bien évidemment, dans le sens de la vie c’est-à-dire en rapport avec l'autonomie, l'adaptation et l'évolution.

Vous retrouvez dans ces propos, toute la trialectique de Stéphane Lupasco dans le développement de la dynamique antagoniste et contradictoire de l’énergie.

Vous remarquerez donc qu’avec ce terme d’évolution, pris dans ce sens, vous ne pouvez avoir qu’une seule cohérence féconde. Les interactions qui se font entre les non-sens de notre quotidien, nos interrogation et nos expériences de vie vont servir de manière contradictoire à mettre en évidence dans cette compréhension profonde ce qui est cohérent et fécond.

Cela relativise et met en perspective l’utilisation abusive de ce terme. 

P.Latour le 15/04/14